Tableau de bord
Les indicateurs rassemblent une vue de l’activité pour suivre les analyses et préparer l’examen des dossiers.
Système Intelligent de Détection des Parcelles
à Risque dans les Zones Classées
Mieux situer une parcelle.
Éclairer son instruction.
SID-ZC croise les données parcellaires et les limites des zones classées pour repérer les situations à risque et orienter les vérifications.
De la parcelle au risqueUne parcelle peut toucher une forêt classée, une aire protégée ou une zone non certifiable. Découvrir cette situation en fin d’instruction peut conduire au rejet tardif du dossier.
SID-ZC propose un précontrôle géographique des dossiers en cours et des parcelles déjà certifiées. Les agents et les services forestiers disposent des mêmes références pour examiner les situations sensibles.
De la donnée géographique à une lecture du risque, chaque étape rend la situation plus claire.
Schéma de principe · géométries illustratives
La géométrie et les attributs du dossier décrivent la parcelle. Le format et les contours sont contrôlés avant l’analyse.
Les contours sont comparés aux limites des forêts classées, des aires protégées et des zones non certifiables. La parcelle se lit désormais dans son environnement.
Surface de recouvrement, distance et zone de proximité précisent la relation entre la parcelle et les espaces à protéger.
Un score explicable, une carte et une alerte rassemblent les résultats pour examen par les services compétents.
Le score rapproche une situation géographique d’un niveau d’attention. Chaque résultat conserve ses critères, sa source et sa date.
Intersection avec la zone classée
Situation illustrative, sans échelle géographique ni calcul de scoreLa parcelle présente une intersection avec une zone classée du référentiel. La surface concernée et la source géographique accompagnent l’examen du dossier.
Ces situations illustrent la lecture des risques. Le niveau réel dépend de l’ensemble des critères pondérés. Les services compétents gardent la décision sur le dossier.
Le score combine des critères normalisés avec des poids établis par la méthode AHP, une méthode de comparaison des critères. La proximité conserve le poids principal dans les deux configurations présentées pour la V1.
Sans observation satellitaire, son poids revient à l’empiètement. Le score enrichi constitue une perspective d’évolution, avec des indicateurs et des règles métier à ajuster.
| Critère | Simple | Enrichi |
|---|---|---|
| EmpiètementSurface commune et surface de la parcelle | 25 % | 12,5 % |
| ProximitéDistance à la zone et seuil de proximité | 75 % | 75 % |
| ObservationIndices NDVI, NDBI, NDWI et BSI | — | 12,5 % |
La somme pondérée donne un score de 0 à 100. Le résultat conserve la parcelle, la date, la référence utilisée et les règles de calcul.
La V1 réunit les principaux parcours pour consulter les résultats et préparer l’examen métier.
Les indicateurs rassemblent une vue de l’activité pour suivre les analyses et préparer l’examen des dossiers.
Les scores, les résultats et les mesures du risque donnent des repères pour comprendre la situation d’une parcelle.
Parcelles, références et niveaux de risque se lisent sur une même carte, avec des légendes, des filtres et un détail par parcelle.
La gestion des produits rassemble les observations préparées pour le territoire et disponibles pour l’analyse et la carte.
Les statuts, les journaux et les traces d’exécution permettent de retrouver le déroulement des traitements.
L’authentification, les rôles et les préférences organisent l’accès des utilisateurs à leur espace de travail.
Les résultats doivent être confrontés aux informations du dossier et aux constats de terrain par les équipes de l’AFOR et les services forestiers.
Les images Sentinel-2 apportent une autre lecture du territoire. Leur traitement produit des indices, des rasters et des statistiques pour enrichir la lecture des parcelles et repérer les changements de végétation.
La production satellitaire est indépendante du traitement d’un dossier. L’analyse d’une parcelle utilise les produits déjà disponibles sur son territoire. L’intégration des indicateurs au score et l’enrichissement du référentiel forestier figurent parmi les perspectives.
Sélectionner les observations disponibles sur le territoire étudié.
Découper la zone d’intérêt et tenir compte des nuages et des pixels invalides.
Calculer les indices NDVI, NDBI, NDWI et BSI, ainsi que les rasters et les statistiques du territoire.
Réunir les fichiers et leurs métadonnées dans un catalogue, puis rendre les produits disponibles pour l’analyse parcellaire et la carte.
La qualité des images, les dates d’observation et les références utilisées conditionnent la lecture des résultats.
Les couches géographiques servent au calcul comme à la carte. Les alertes prolongent cette lecture pour préparer le travail des agents et des services forestiers.
Les zones classées et leurs limites rejoignent les géométries et les attributs des parcelles, qu’il s’agisse de dossiers en cours ou de parcelles certifiées à contrôler.
Le nettoyage, le contrôle des géométries, la projection et les attributs préparent les données pour l’import. Une correction peut conduire à un nouvel import.
PostGIS rassemble les couches identifiées et versionnées. Ce référentiel commun alimente les analyses et la restitution cartographique.
Les règles d’alerte croisent les scores et les références SIG, puis appliquent les seuils, le filtrage et la consolidation.
Chaque alerte associe une criticité, un statut et une géométrie pour relier le signal à un dossier.
La liste des alertes et leur localisation sur la carte aident l’agent à repérer les dossiers sensibles et à orienter les contrôles.
L’API métier organise les échanges entre l’interface web et le moteur d’analyse. Les données et les produits précalculés alimentent les calculs et leur restitution.
L’état technique documenté au distingue les validations encore nécessaires des évolutions envisagées dans la présentation V1.
Sources : rapport d’avancement au 24 août 2026 pour l’état de validation ; présentation SID-ZC V1 à la direction pour les perspectives. Ces dernières décrivent les évolutions envisagées.
Mettre la connaissance du territoire au service des équipes qui accompagnent la sécurisation foncière rurale.